
À propos
Cette page a pour objectif de vous permettre de mieux comprendre qui je suis, mon parcours, et ce qui fonde aujourd’hui ma pratique.
Ma pratique ne s’est pas construite à partir d’un modèle théorique préétabli. Je l’ai élaborée au contact de l’expérience clinique, en observant ce qui fonctionnait, ce qui atteignait ses limites et ce qui laissait certaines problématiques sans réponse.



Un parcours au service d’une pratique engagée et contemporaine
Très tôt, j’ai été confrontée aux violences psychologiques et physiques, puis, à l’âge adulte, à la violence conjugale et à un parcours institutionnel complexe. Ces expériences m’ont permis de mesurer concrètement les effets des traumatismes profonds, mais aussi les conséquences parfois lourdes d’un accompagnement qui ne prend pas en compte toute la complexité d’une situation.
J’ai constaté que certaines institutions et certains professionnels, malgré leur bonne volonté, ne disposaient pas toujours des connaissances nécessaires pour comprendre les effets à long terme des traumatismes, ni l’impact des violences relationnelles ou institutionnelles. Ces incompréhensions peuvent inscrire des blessures supplémentaires silencieuses qui impactent la personne.
J’ai également fait l’expérience d’analyses qui ne prenaient pas en compte les spécificités cognitives. Identifiée plus tard comme TDA sans hyperactivité avec un haut potentiel intellectuel, j’ai compris combien l’absence de cette lecture pouvait fausser l’interprétation des réactions, des choix et des comportements. Une analyse qui ne tient pas compte du fonctionnement cognitif risque d’induire des doutes inutiles, voire de fragiliser la personne.
Comprendre la complexité du psychisme
La psychanalyse a constitué un tournant majeur dans mon parcours et ce fut une rencontre qui m'a sauvé la vie.
Elle m’a permis de découvrir qui j’étais réellement, d’identifier mes besoins, mes limites, mes résistances, et de mettre à jour des mémoires traumatiques enfouies. Elle m’a aidée à accepter mon histoire et à en comprendre les effets, et m'a permise de prendre ma place sans me perdre, de m'autoriser à être moi.
Mais certaines réactions corporelles restaient difficiles à expliquer. Le corps gardait en mémoire ce que l’analyse avait révélé, sans toujours pouvoir l’apaiser.


Céline Naud
Psychanalyste
Membre Titulaire, Secrétaire Générale et Présidente de la Commission Communication du SNPPsy
Un constat personnel mais aussi clinique
C’est de cette articulation entre inconscient, corps, cognition et relation qu’est née ma pratique actuelle.
J’ai alors poursuivi mes recherches. J’ai travaillé sur la mémoire du corps avec d’autres approches, et approfondi la compréhension du fonctionnement du système nerveux et du cerveau. Certaines réactions ne relèvent pas uniquement du psychique : elles sont inscrites dans le corps. Les ignorer peut limiter l’analyse.
Je me suis également formée à l’analyse des rêves. J’en ai expérimenté la puissance, à la fois personnellement et en clinique. Les rêves permettent d’accéder à des contenus profonds, d’éclairer des mémoires, de contourner certaines résistances et de soutenir le travail avec l’inconscient dans un cadre structuré.
Par ailleurs, j’ai intégré des outils inspirés des TCC, que j’ai adaptés à la pratique analytique : travail sur tableau, mise en forme visuelle des pensées, structuration du raisonnement. Ces supports permettent à certaines personnes — notamment lorsque la pensée est foisonnante ou envahissante — de clarifier et d’organiser leur réflexion.
L’art-thérapie, quant à elle, ouvre un espace symbolique différent : elle permet d’exprimer et de transformer ce qui ne peut pas toujours se dire par les mots.
Une psychanalyse enrichie par d'autres approches contemporaines et les neurosciences


La relation au cœur de l'accompagnement
Si je pratique aujourd’hui une psychanalyse contemporaine intégrative, c’est parce que l’expérience m’a appris qu’aucune lecture unique ne suffit à rendre compte de la complexité d’un être humain.
Le travail analytique constitue le socle de mon travail. Elle permet d’explorer l’inconscient, les mémoires, les répétitions et les mouvements relationnels.
Mais j’intègre également la psychoéducation, certains apports issus des TCC, l’analyse des rêves, l’art-thérapie et les connaissances sur le fonctionnement du système nerveux et du cerveau. Non par éclectisme, mais parce que ces outils sont nécessaires pour :
aider une personne à structurer sa pensée,
réguler ses émotions,
comprendre ses réactions physiologiques,
ou dépasser des blocages lorsque l’accès symbolique est entravé.
Pour moi, il ne s’agit pas d’opposer les approches, mais de les articuler avec rigueur pour amener la personne à devenir Sujet de sa vie.
Pourquoi une approche intégrative ?
Mon parcours m’a appris combien il est dangereux de réduire une personne à un diagnostic, une statistique ou une catégorie. Les diagnostics sont importants et utiles, mais ils ne doivent jamais effacer la singularité.
Chaque personne est plus vaste que ce qu’un cadre théorique peut contenir.
C’est pourquoi je défends une pratique centrée sur la singularité du sujet, attentive aux mémoires visibles et invisibles, aux spécificités cognitives, aux effets du contexte social et institutionnel.
Cette exigence m’a conduite à m’engager au sein du Syndicat National des Praticiens en Psychothérapie relationnelle et Psychanalyse, dont je suis Membre Titulaire et Secrétaire Générale. Cet engagement vise à promouvoir une psychothérapie exigeante, éthique et respectueuse de la complexité humaine.
Une position engagée
Une pratique ancrée dans l’expérience et le cadre
J’ai eu l’occasion d’intervenir dans différents contextes (débats publics, milieu carcéral, conférences, forums associant santé mentale et artistique), avec pour objectif de sensibiliser à la complexité du fonctionnement psychique et de déconstruire les approches simplificatrices.
Je considère aujourd’hui que devenir psychanalyste ne relève pas d’un statut, mais d’un cheminement intérieur et professionnel qui se poursuit dans le temps.
Cela implique un travail constant sur soi, une supervision régulière, une attention au cadre et une responsabilité partagée entre le professionnel et la personne accompagnée.


Mes formations dans l'accompagnement
Psychanalyste certifiée
E-faculté de psychologie et psychanalyse
Praticienne en TCC (Thérapie comportementale et cognitive)
E-faculté de psychologie et psychanalyse
Art-Thérapeute certifiée
CERFPA
Etude des Rêves
Les ateliers du rêve
Formation Langage SACCADE Conceptuel (LSC)
Centre d'expertise en autisme
Formation en analyse jungienne
EPC
Etudes Philosophiques
DOMUNI-Universitas
Thérapie de couple
E-faculté de psychologie et psychanalyse
Sexothérapie analytique
E-faculté de psychologie et psychanalyse
Coach en développement personnel
Koréva formation
Sophrologue
Koréva formation

Le SNPPsy
Les titres de psychanalyste et de psychopraticien relationnel n’étant pas encadrés par la loi, il m’a toujours semblé essentiel d’exercer dans un cadre professionnel rigoureux, exigeant et sécurisant.
Devenir psychanalyste ne repose ni sur des aptitudes naturelles à l’écoute, ni sur une formation théorique isolée. Cela suppose un travail personnel approfondi, une formation clinique solide, une réflexion continue sur sa pratique, ainsi qu’un espace de supervision régulier.
Mon adhésion au Syndicat National des Praticiens en Psychothérapie relationnelle et Psychanalyse (SNPPsy) s’inscrit dans cette exigence. Elle atteste que :
j’ai suivi une formation sérieuse en psychopathologie et psychologie clinique,
j’ai engagé un travail analytique personnel sur la durée,
je bénéficie d’une supervision régulière, individuelle et collective,
et je m’engage à respecter un code de déontologie et d’éthique professionnelle.
L’intégration au SNPPsy repose sur l’étude d’un dossier complet et une évaluation par une commission, garantissant le sérieux et la responsabilité des praticiens qui y sont reconnus.
Syndicat National des Praticiens en Psychothérapie relationnelle et psychanalyse
Depuis 1981
Un engagement professionnel et éthique : le SNPPsy
Psychothérapeutes, Psychologues, Psychanalystes, Psychopraticiens, Médecins, Psychiatres.
Un engagement institutionnel au service de la relation
Je suis Membre Titulaire du SNPPsy, reconnaissance qui s’inscrit dans un parcours exigeant de confrontation au regard des pairs, de questionnement de sa posture et de ses limites.
Cet engagement rappelle qu’aucun praticien n’est tout-puissant et que la reconnaissance de ses fragilités fait partie intégrante de la sécurité du cadre proposé aux personnes accompagnées.
J’exerce également les fonctions de Secrétaire Générale et de Présidente de la Commission Communication du SNPPsy. Cet engagement institutionnel est porté par une conviction forte : celle d’une psychothérapie relationnelle respectueuse de la singularité du sujet, attentive à la complexité du psychisme, et vigilante face aux dérives normatives ou réductrices.
Réduire une personne à un diagnostic, une catégorie ou une norme peut constituer une forme de violence psychique. Sensibiliser à la complexité humaine, au poids des cadres et aux enjeux relationnels fait aujourd’hui partie intégrante de mon engagement professionnel.
Comprendre à qui s’adresse ce travail
Modalités, rythme et conditions
Comment se déroule l’accompagnement
Pour aller plus loin :


Poser une question ou demander un premier rendez-vous




